Le pilier qui protège les personnes qu'une politique sur les chiens peut sinon écraser : les collègues allergiques, asthmatiques, qui ont peur des chiens, ou qui, pour des raisons médicales, religieuses ou comparables, ne peuvent pas partager l'espace avec un chien.
C'est le pilier dont un logement n'a pas besoin, parce qu'un lieu de travail est partagé. La provision qu'un lieu de travail consacre aux chiens ne doit jamais se faire au détriment des collègues qui les entourent.